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Peptide — Mise à jour 2026

Par Rédaction · publié 2025-11-16 · dernière vérification 2025-12-19 · FAQ

Peptide revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.

À jour au 2025-12-19. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.

Questions ouvertes

Depuis le milieu du XIXe siècle, les études coraniques en Occident se développent. Un des premiers spécialistes occidentaux de l'islam est Théodore Nöldeke au XIXe siècle. Elles sont entre autres le résultat d'une lecture historico-critique qui vient des études scientifiques sur la Bible (critique des formes et critiques de la rédaction) et des théories littéraires. Les sciences humaines — notamment, l'anthropologie et l'histoire des religions — jouent aussi un rôle (fonction attribué à « l'imaginaire », le passage de l'oral à l'écrit, etc.). Le Dictionnaire du Coran fait un point complet sur les apports de la recherche scientifique. Parmi certains auteurs représentatifs dans le monde francophone, on peut citer M. Cuypers, G. Gobillot, R. Dye, M. Amir-Moezzi… Or, depuis le XIXe siècle et les travaux de Nöldeke, les chercheurs occidentaux ont accepté la version traditionnelle selon laquelle Uthmân a supervisé la collecte du Coran. Il aurait ainsi fixé une vulgate, « malgré quelques voix qui se sont élevées pour contredire cette thèse ». Cette vision des choses a été remise en cause néanmoins. En 2019, Guillaume Dye considère ainsi que cette vision, correspondant à une laïcisation du récit traditionnel et autrefois dominant, « reste toujours en partie présente » mais est en train d’être rejetée par la recherche. On peut distinguer précisément plusieurs courants dans la recherche historique sur le Coran. Il existe au moins deux courants :

Sources : fr.wikipedia.org

Contexte

D'une part, les chercheurs qui acceptent avec plus ou moins de prudence les récits traditionnels, en maintenant l’idée qu'il y a un auteur unique du texte coranique. Ce qui implique que « Mahomet maîtrisait parfaitement les cultures chrétienne et juive, et que la présence chrétienne dans le Hedjaz était plus significative qu’on ne le pensait », approche qui de facto exclut de l’étude du Coran la plupart des méthodes de la critique biblique. Pour Dye, c'est une erreur méthodologique d'étudier un sujet en y présupposant un cadre traditionnel, « les études coraniques devraient donc suivre l'exemple des études néotestamentaires » Les représentants de ce courant sont entre autres Angelika Neuwirth. Certains chercheurs ainsi aussi sur l'unité supposée des sourates du coran. Ainsi par exemple, concernant l'ordre des textes, des études comme celles de Michel Cuypers affirment que les sourates fonctionnent par paires thématiques, par similitude, antithèse ou complémentarité. L'auteur vérifie que les sourates fonctionnent par paires dans certaines parties du Coran qu'il a pu étudier, et que ces paires fonctionnent souvent par groupe de 2, 3 ou 4 paires. D'autre part, des chercheurs plus critiques jugent « impossible de prendre au sérieux la richesse et la complexité du corpus coranique tout en restant dans le cadre traditionnel. Ils sont conduits à voir le Coran comme un travail collectif (étalé sur plusieurs générations), en partie indépendant de la prédication de Mahomet.

Sources : fr.wikipedia.org

Mécanisme d'action

Pour eux, il semble très probable que des passages substantiels du Coran ont été rédigés par des lettrés et scribes chrétiens (et, dans une moindre mesure, juifs) ». Ainsi, depuis les 1970, un courant critique, composé d'auteurs comme John Wansbrough, Crone et Cook, Nevo et Koren, Bonnet-Eymard, Hawting, Günter Lüling, Luxenberg et Sawma remet radicalement en cause l'histoire officielle de la genèse du Coran même si leurs récits diffèrent considérablement. La plupart de ces récits se rejoignent dans « leur dépendance à la polémique chrétienne anti-musulmane, qui a longtemps attribué la montée de l'Islam à l'influence des hérétiques chrétiens ». Ainsi, Nevo et Koren citent Jean de Damas « avec une approbation évidente », tandis que Crone et Cook suivent des déclarations d'ouvrages polémiques. « Pris collectivement, ils témoignent d'un mécontentement généralisé à l'égard du récit traditionnel de l'apparition de l'Islam ». Les divergences entre leurs récits n'ont pas permis de faire changer le paradigme. Mais la datation du Coran que Wansbrough propose (fin VIIIe-début IXe) est rejetée par une majorité de chercheurs. Ces chercheurs constatent le caractère composite, contradictoire et souvent allusif du coran. Ils préfèrent voir dans ce texte un recueil de documents, un corpus, et non pas un « texte » totalement achevé venant d'une seule main. Ils s'intéressent ainsi l'histoire du Coran, à sa composition à la « collecte » de ses sources et à sa rédaction.

Sources : fr.wikipedia.org

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État des études

Cette recherche s'appuie sur les sciences humaines et sur une étude critique (notamment des corrélations entre le texte coranique les cultures environnant l'islam à ses débuts). De même et concernant cette fois l'étymologie du mot qurʾān, Anne-Sylvie Boiliveau affirme que « l’analyse de l’emploi du terme qurʾān dans le Coran nous a montré que celui-ci fait aussi référence à la récitation liturgique des juifs et des chrétiens ». Néanmoins, les institutions religieuses en terre d'islam dénient à ce genre d'approche toute légitimité à se saisir de l'enseignement du Coran et rejettent les recherches menées. Mohammed Arkoun évoque des personnes « étranger[e]s aux raisonnements et à l'écriture critiques des historiens. » Pour Hanne, le refus de la critique historique se retrouve parmi les« groupes extrémistes » et, pour Amir-Moezzi, l’oubli de la possibilité de débats d’idée est, sans doute, dû « à l’émergence récente du fondamentalisme islamique violent ». Pour C. Gilliot, « il existe d’ailleurs toute une littérature musulmane comportant des attaques contre les orientalistes ». Pourtant, une pensée critique se développe chez des penseurs musulmans (Khalafallâh, Azaiez, Arkoun…). Pour Mohyddin Yahia, cette relecture du Coran présente « plusieurs traits communs qui permettent de la qualifier de moderniste » […] Il est encore trop tôt pour juger si les résultats d'une pareille réinterprétation sont à la hauteur des ambitions affichées — relever victorieusement les défis et les dénis de la modernité à l'endroit d'une Écriture révélée ».

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Peptide ?

Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.

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