Tout ce qui suit concerne Peptide. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
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=== Place dans la littérature de l'Antiquité tardive === Cette approche du Coran au sein de la littérature arabe préislamique est aujourd'hui complétée par une vision plus large de celui-ci au sein de la littérature de l'Antiquité tardive. Par Antiquité tardive, il faut entendre l'ensemble des cultures, civilisations et idées qui ont circulé dans le monde méditerranéen et l'Iran actuel. Cela renvoie ainsi à des phénomènes d'échanges économiques, de circulation des hommes, des croyances, mais aussi à des conflits militaires et/ou religieux. L'Antiquité tardive est caractérisée par les influences byzantine et romaine, chrétienne, juive et zoroastrienne avec des phénomènes éventuels de syncrétisme religieux ou de débats théologiques intenses voire d'intolérance. Or, l'Arabie préislamique était en contact étroit avec les régions voisines. La connaissance des textes religieux proche et moyen-orientaux de l'Antiquité tardive constitue donc un repère méthodologique « définitivement » établi pour les sciences coraniques, même si le rôle des contextes nécessite des approfondissements.
Sources : fr.wikipedia.org
Hoyland insiste sur le lien entre connaissance du monde pré-islamique et étude de l'Antiquité tardive dans son ensemble : « Si nous approuvons la validité de ces contributions arabes à la formation de l’islam, est-ce que cela signifie que la théorie « [islam comme religion] sortant d’Arabie » l'emporte sur la théorie « né de l'Antiquité tardive » ? Il semble pour moi qu'il existe un moyen de sortir de cette dichotomie, à savoir d'accepter que l'Arabie au moment de Mahomet faisait déjà partie du monde antique. » Ces travaux ont créé depuis les années 1980 un « profond bouleversement » pour la recherche sur le Coran et « examinent les conditions de son émergence dans un contexte qui est celui de l'Antiquité tardive » grâce aux outils de la linguistique. « La démonstration de l'appartenance du Coran aux traditions textuelles bibliques datant de ce que l'on appelle maintenant l'Antiquité tardive » est pourtant ancienne. Angelika Neuwirth voit dans ce contexte une rupture avec les études précédentes. À l'inverse, Claude Gilliot inscrit ces études dans la continuité. Ces études sont fondées aussi bien sur le contexte historique d'émergence du texte coranique que sur différents aspects linguistiques. Ainsi, par exemple, pour M. Cuypers, « l’usage, par le Coran, d’une rhétorique sémitique en usage chez les scribes de l’Antiquité du Moyen-Orient, et les nombreuses relations intertextuelles du Coran avec le monde des écrits religieux qui circulaient à l’époque de son avènement, situent clairement le Livre dans le contexte littéraire de l’Antiquité tardive.
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» D'autres traits de la rhétorique coranique rapprochent ce texte des autres textes de l'Antiquité tardive. « Ainsi, le discours autoréférentiel du Coran [étudié par Boisliveau], caractérisé par une « auto-canonisation » qui argumente en cercle fermé, est globalement différent des Écritures bibliques mais n’en est pas moins proche de certains autres textes sacrés de l’antiquité tardive. » De même, Azaiez reconnaît des formes et des thèmes similaires entre le « contre-discours coranique » et ceux provenant de textes religieux de l'Antiquité tardive, en particulier des textes bibliques et parabibliques. Hormis les formes rhétoriques, ce lien se retrouve dans l'étude de l'intertextualité, « qui confronte le texte coranique avec la littérature sacrée circulant dans l’Antiquité tardive ». Ainsi, Reynolds, travaillant en partie sur celle-ci et menant des études sur les langues et les littératures de l'Antiquité tardive, évoque « sa conviction que le Coran a une relation privilégiée avec la littérature chrétienne écrite en syriaque ». C. Gilliot a ainsi étudié la question de la contamination linguistique autour du terme hanif. Mais, pour H. Motzki, une partie importante de ces termes semblent avoir intégré la langue arabe avant la rédaction du Coran. Pour Déroche, le Coran est le plus ancien livre en arabe. L’étude des manuscrits permet de mieux connaître ces livres anciens, les traditions de copies et leur cheminement vers un modèle standardisé, « réellement reconnu qu’à partir du IXe siècle ».
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Les premiers manuscrits sont de formes variées, ce qui pourrait illustrer « l’hétérogénéité des pratiques scripturaires de cette époque ». L’observation du codex parisino-petropolitanus l’inscrit ainsi dans une technique de composition grecque, copte et christo-palestinienne. C’est aussi le cas des manuscrits en style A dont la manière d’organiser les feuillets disparaît dans la première moitié du VIIIe siècle. Pour Déroche, il est formellement « héritier de la tradition de l’Antiquité tardive ». Cela s'observe, pour l'auteur, dans la reprise de la tradition de la scriptio continua. À propos du style B1.a, l’auteur précise qu’« [a]u niveau de la composition des cahiers, on s’oriente déjà vers une structure standard : celle employée majoritairement par la tradition syriaque ». Ces styles seront bouleversés au cours du VIIIe siècle, probablement à la fin de la période omeyyade. Pour Claude Gilliot, l'insistance du texte coranique sur son arabité s'inscrit dans une volonté de se distinguer de ses matériaux constitutifs non-arabe. Le Coran s'inscrit dans le cadre de la littérature antique, certains passages pouvant être rapprochés des lectionnaires syriaques, d'autre de la littérature homilétique, d'hymnes d'Ephrem, la Didascalie des apôtres. Pour Gilliot, il peut être observé, dans le Coran, une volonté d'interprétation et de traduction de récits des autres livres sacrés dans l'esprit, bien vivant durant l'Antiquité tardive, du targum. A. Neuwirth parle de « texte exégétique ».
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Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
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